Quelles sont les quatre tendances qui constituent le « futur de l’expérientiel » ?

Rejolt et Peclers Paris, dévoilent la seconde édition de leur cahier de tendances intitulé « Le Futur de l’Expérientiel ». S’appuyant sur une enquête menée auprès de 500 actifs et sur l’analyse des pratiques émergentes, cette étude met en lumière les mutations qui redessinent le paysage de l’événementiel professionnel en France.
 
Alors que le marché a retrouvé son dynamisme d’avant la crise sanitaire, les attentes des collaborateurs se sont, elles, métamorphosées. Dans un contexte de travail hybride et d’incertitude, l’événement en présentiel s’affirme comme un levier de cohésion essentiel. Cependant, si deux tiers des salariés souhaitent maintenir ou augmenter leur participation à ces temps forts, seuls 35% gardent le souvenir d’un moment véritablement mémorable.
 
 
Près de la moitié, soit 42%, expriment même un certain scepticisme quant à leur finalité. Les aspirations se concentrent désormais sur des objectifs plus humains : le renforcement des liens entre collègues arrive en tête (79%), suivi par la valorisation des efforts (72%) et le soin apporté au bien-être émotionnel (59%). Pour Rejolt, cette évolution signe la fin du modèle « top-down » au profit de formats plus authentiques et participatifs, qui intègrent les grandes tendances sociétales.

Quatre tendances majeures pour cette seconde édition

Quatre tendances majeures se dégagent pour inspirer les événements de demain. La première est celle de l’individualité collective, qui répond au besoin croissant des salariés d’être reconnus pour leur singularité au sein du groupe. Cette aspiration se traduit par l’organisation d’événements intergénérationnels, souvent co-animés par des duos junior-senior, ou par des ateliers créatifs. L’objectif est de valoriser chaque sensibilité individuelle comme un atout pour le collectif.
 
La seconde tendance est celle de la bienveillance active. L’équilibre entre vie personnelle et professionnelle étant devenu le premier critère de satisfaction pour 83% des salariés, devant la rémunération, les événements se transforment en espaces de régénération. On observe ainsi l’émergence de formats célébrant « l’amitié au bureau ». Le besoin d’imaginer autrement constitue la troisième tendance. Face à une éco-anxiété grandissante, les entreprises proposent des formats innovants sous forme de « studios des futurs », des ateliers pratiques de jardinage, de réparation ou de recyclage afin d’ancrer des gestes concrets et renforcer le pouvoir d’agir de chacun. 
 
Enfin, la curiosité joyeuse s’affirme comme un antidote à l’anxiété ambiante. Le besoin de jeu et de légèreté se manifeste par la ritualisation de pauses ludiques, telles que des quiz ou des tournois de jeux vidéo, et par l’adaptation d’émissions de télévision populaires en versions « corporate ». Les déjeuners à thème autour de la pop culture deviennent également des moments de respiration informels, favorisant de nouvelles connexions sans nécessiter une logistique complexe.
 
Selon Mickaël Hadjadj, fondateur de Rejolt, grâce à ce deuxième cahier de tendances, Rejolt souhaite permettre aux clients de construire l’événement « qui leur ressemble, selon leur identité, leur situation, et le type de collaborateurs auxquels ils s’adressent ». Il conclut : « Le but ne consiste pas à donner des recettes toutes faites, mais à ouvrir de nouveaux horizons ».
 

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