GNV, compagnie du groupe MSC a baptisé à Palerme le GNV Virgo, première unité GNL de sa flotte. Un jalon clé dans un vaste plan de renouvellement à 1,2 milliard d’euros, aux effets attendus sur l’environnement, les territoires et les liaisons entre l’Europe et l’Afrique du Nord.
Avec 52 300 tonnes de jauge brute, 218 mètres de long, 29,6 mètres de large et une vitesse maximale de 25 nœuds, le GNV Virgo peut accueillir 1 785 passagers, répartis dans plus de 420 cabines, et offrir 2 770 mètres linéaires de capacité fret. Il sera affecté à la ligne Gênes–Palerme, une ligne à l’origine du développement de la compagnie.
Avec cette nouvelle unité, GNV franchit une étape majeure dans son plan de renouvellement de flotte, qui prévoit huit navires de dernière génération d’ici 2030, dont trois sont déjà en service.
« Le baptême du GNV Virgo marque une étape fondamentale dans le renouvellement et la décarbonisation de notre flotte. Grâce à l’utilisation récente de bio-GNL, le navire a déjà navigué avec zéro émission nette, devançant de plus de vingt ans les objectifs européens », souligne Pierfrancesco Vago, président exécutif de GNV et de MSC Cruises.
Le premier ravitaillement du navire a en effet été effectué en bio-GNL, carburant issu de biogaz organique, illustrant la volonté du groupe d’explorer des solutions transitoires concrètes, en attendant une disponibilité plus large sur le marché.
L’Algérie confirme également son statut de marché en expansion, avec plus de 50 000 passagers transportés depuis/vers Sète de juin à début décembre 2025. Pour soutenir ce développement, GNV a renforcé au fil du temps sa présence opérationnelle dans le port de Sète.
