Risques encourus et recommandations associées
La Colombie fait face à une forte augmentation de la criminalité, notamment dans les grands centres urbains, tels que Bogota, Cali, Medellin, Bucaramanga, Santa Marta, Barranquilla et Carthagène. La situation étant particulièrement volatile, il convient à ce titre d’apporter une attention accrue aux recommandations ci-après et de se tenir régulièrement informé de l’évolution de la situation auprès des autorités locales.
De manière générale, il convient d’être vigilant dès la sortie des villes, la plupart des zones rurales du pays étant propices à la présence de groupes criminels ou de bandes armées notamment dans les zones isolées.
Risques liés aux transports
Le réseau routier colombien est en mauvais état et les panneaux de signalisation sont rares et peu visibles. Les excès de vitesse sont fréquents, le code de la route n’est pas appliqué et les altercations entre conducteurs peuvent donner lieu à des dérapages violents. Par ailleurs, les nombreuses routes de montagne peuvent être bloquées plusieurs jours en cas d’accident ou d’intempéries (éboulement, glissement de terrain). Il est fortement recommandé de ne circuler que de jour et uniquement sur les axes principaux.
Les transports en communs en ville ne sont pas sûrs, les passagers des bus étant régulièrement sujets à des agressions. Il est également recommandé de ne pas arrêter de taxis dans la rue en raison du risque d’agression, de vols ou d’enlèvement, notamment d’enlèvement express au cours duquel les agresseurs (dont un faux conducteur de taxi) obligent les passagers à retirer des sommes d’argent dans plusieurs distributeurs automatiques. En cas d’attaque, il convient de n’opposer strictement aucune résistance. Préférer donc les taxis commandés sur applications et donc « traçables » (Uber, Cabify, Taxis Libres, etc.). Il est également important de noter que les piétons ne sont pas prioritaires, y compris au niveau des passages piétons.
Les points de contrôle policiers ou militaires sont fréquents et l’accès à certaines zones peut être interdit à tout moment pour des raisons de sécurité.
Les pistes de la région de la Guajira, notamment près du Cabo de la Vela et de Punta Gallinas sont accessibles avec des agences de voyage locales mais le mauvais état des pistes est à parfois à l’origine d’accidents mortels. Il faut donc veiller à faire appel à des agences sérieuses pour tout voyage dans ces zones.
Risques liés à la présence de groupes armés
Le cessez-le-feu négocié entre le gouvernement colombien et l’Armée de libération nationale (ELN) a pris fin le 9 janvier 2018. Le groupe armé s’est depuis livré à plusieurs attaques terroristes et il n’est pas exclu que de nouvelles actions violentes se produisent.
Divers groupes armés (dont narcotrafiquants) sont actifs en Colombie, conduisent des opérations terroristes et se livrent des batailles sanglantes dans certaines régions, notamment les zones frontalières avec le Venezuela et l’Équateur et dans tout le quart sud-ouest du pays (départements du Caquetá, Putumayo, Cauca, Nariño, Tolima, Huila, Quindío, Valle del Cauca, Chocó). Cela se traduit par un risque important d’attaques armées, d’extorsions voire d’enlèvements. Ces groupes armés font également régulièrement usage de mines antipersonnel qui représentent un danger important.
Il est par conséquent recommandé de maintenir un niveau de vigilance élevé à tout moment et de ne pas se rendre dans les zones formellement déconseillées. Plus généralement il est recommandé de ne pas quitter les routes et les sentiers balisés et de ne pas s’aventurer dans les lieux isolés.
Criminalité
La délinquance de voie publique est significative dans le pays. Un usage croissant de la violence lors des atteintes aux biens et personnes est constaté.
Ainsi, les agressions (vols à l’arraché, attaques à l’arme blanche ou arme à feu…) sont particulièrement nombreuses dans les centres urbains comme Bogota, Cali ou Medellin. Elles sont régulièrement commises dans la rue, y compris dans la journée, ou dans un contexte où l’ambiance festive n’incite pas à la vigilance. Il est recommandé de ne pas montrer de signe ostentatoire de richesse et de laisser ses objets de valeur dans un lieu sécurisé. En cas d’agression armée, il est conseillé de n’opposer aucune résistance.
Il a été rapporté que de faux agents de police se livraient à des escroqueries sous prétexte d’un contrôle des documents d’identité et des devises. Il convient, en cas d’interpellation policière dans la rue, particulièrement à Bogota, de demander à être escorté au poste de police le plus proche ou dans un endroit public (par exemple votre hôtel). De faux coursiers peuvent également s’introduire dans les restaurants en vue de braquer les clients.
Une importante recrudescence d’attaques à la scopolamine est observée, qui touche notamment un certain nombre de Français de passage souvent après mise en relation via des sites ou des applications de rencontre. Cette drogue rend les victimes vulnérables et influençables. Les criminels droguent les victimes en introduisant le produit dans des boissons ou aliments, en soufflant cette poudre au visage ou en utilisant des moyens tactiles (prospectus, gel hydro alcoolique) puis dérobent les objets de valeurs des victimes (avec le consentement et la participation active de la personne droguée, qui est comme « hypnotisée »). Les voleurs s’invitent parfois au domicile des personnes, inconscientes du danger du fait de l’effet incapacitant de cette drogue. Le « réveil » intervient plusieurs dizaines d’heures plus tard et la victime ne se souvient plus de rien. Si la dose est trop forte, la drogue peut être mortelle. Il convient d’être extrêmement vigilant lorsque des inconnus s’approchent pour proposer de l’aide ou un prospectus, et de ne jamais quitter son verre des yeux, particulièrement dans les lieux festifs.
Des attaques ont également été signalées dans des taxis (drogue à la scopolamine, attaque avec arme à feu ou arme blanche d’un complice quelques centaines de mètres après le début de la course). Des passagers ont été contraints (sous la menace d’une arme) de retirer d’importantes sommes d’argent dans des distributeurs automatiques.
Des agressions à caractère sexuel, notamment sur les jeunes femmes seules, ont été rapportées en Colombie. Des organismes et mécanismes locaux d’aide aux victimes existent et fonctionnent. En cas d’agression de ce type, il est recommandé de les contacter. Pour plus d’informations sur les numéros utiles à contacter, consulter le document ci-dessous.
Les vols de téléphones portables (à l’arrachée ou avec une arme) sont extrêmement fréquents et leur utilisation sur la voie publique est fortement déconseillée. Les car jacking et vols de motocyclettes avec l’utilisation d’armes blanches et à feu augmentent de façon substantielle, ainsi les itinéraires lors des déplacements doivent être soigneusement préparés afin d’éviter les quartiers et municipalités à risque.
Afin de limiter les risques, il est recommandé d’observer les règles de prudence suivantes :
- Éviter de répondre aux sollicitations dans la rue, de porter des objets de valeur, de manipuler de fortes sommes d’argent en public, d’utiliser son téléphone portable dans la rue. En cas de besoin, se placer dos à un mur, ou mieux à l’entrée d’un commerce ou d’un restaurant avant d’utiliser son téléphone ;
- Dans les restaurants, bars ou lieux festifs, toujours garder son verre avec soi et sous surveillance ; en cas de doute, il est préférable d’abandonner son verre ;
- Ne pas accepter de cigarette ou de gomme à mâcher d’un inconnu ; privilégier les tables au fond du restaurant ;
- Ne pas retirer d’argent dans un distributeur après la tombée de la nuit ; privilégier les distributeurs installés dans les endroits fréquentés (centres commerciaux, hôtels) ; dans la mesure du possible éviter de marcher dès la tombée de la nuit ;
- Ne pas marcher en bordure des voies routières autant que possible afin d’éviter d’être victime d’un vol à l’arraché ;
- Ne jamais perdre de vue ses bagages ou transporter les bagages d’une connaissance récente ;
- Être attentif aux inconnus qui abordent les personnes dans la rue : il peut s’agir de faux touristes prétendument perdus, de faux négociants en pierres précieuses, etc.
- Emprunter uniquement des taxis contactés par téléphone ou par les applications web dédiées (Cabify, Uber, DiDi…), ou les taxis agréés par une structure (hôtels, aéroports). Eviter de héler un taxi dans la rue ; et le cas échéant, noter l’immatriculation du véhicule.
- N’opposer aucune résistance en cas d’agression, l’agresseur pouvant être armé. Il convient de faire preuve de calme et d’obtempérer ; d’avoir sur soi une pièce d’identité (ou photocopie) et une somme d’argent à donner
Manifestations
Les manifestations et grèves qui ont régulièrement lieu dans le pays sont susceptibles de dégénérer et de perturber le bon fonctionnement de services essentiels. Il convient de s’en tenir éloigné.
Barrage d’Ituango
Compte-tenu des consignes d’évacuation maintenues par les autorités en aval du barrage d’Ituango (Hidroituango), les abords du Rio Cauca sont formellement déconseillés dans les départements de Sucre, Cordoba, Bolivar et le Nord de l’Antioquia (risque de crue soudaine).
Risques naturels
Risque sismique
Plusieurs dizaines de tremblements de terre d’une magnitude supérieure à 4 sur l’échelle de Richter sont enregistrés en Colombie chaque année, notamment dans la zone andine et une douzaine de volcans sont actifs. Des informations à jour sur l’activité de ces volcans peuvent être obtenues sur le site en espagnol de l’Institut Colombien de Géologie. Pour plus d’informations sur les comportements à adopter en cas de tremblement de terre, consultez la fiche Infos Pratiques.
Risque volcanique
La Colombie recense plusieurs volcans en activité sur la Cordillère des Andes centrale qui suivent une ligne Pasto-Popayan-Pereira-Manizales.
Pour plus d’informations, avant tout déplacement dans ces zones, consulter le site du Service géologique colombien (en espagnol) et prendre connaissance de la fiche pratique des Conseils aux voyageurs sur le risque volcanique.
Il est recommandé aux voyageurs de faire preuve de la plus grande prudence et de respecter les mesures de sécurité prises par les autorités locales.
Zones de vigilance
Zones formellement déconseillées
Zones frontalières avec le Vénézuéla, le Panama, l’Équateur, le Pérou et le Brésil
Les frontières de la Colombie sont des zones de trafics où des bandes criminelles sont actives et où les groupes armés illégaux se sont repliés. Il est formellement déconseillé d’entrer en Colombie par voie terrestre ou de circuler dans les zones frontalières.
Ces régions frontalières sont également des zones de friction entre les forces de sécurité colombiennes et les groupes armés. Cela se traduit par l’organisation régulière d’attentats à l’explosif dans les villes contre les postes de police, les édifices publics et surtout sur les axes l’irriguant (routes et véhicules visés par des engins explosifs improvisés). Ces zones représentent donc un risque élevé, principalement en raison de la menace terroriste. Des risques d’enlèvements ne sont pas à exclure.
Côte pacifique
Dans le département du Chocó, la circulation par voie terrestre est particulièrement dangereuse car les glissements de terrain sont fréquents du fait des précipitations. Des risques d’agressions existent dans la zone du Rio Atrato et du rio Baudo, principaux foyers de l’exploitation minière illégale. La présence de groupes armés illégaux liés au narcotrafic est régulièrement signalée dans le secteur du rio San Juan.
L’ensemble de la côte pacifique de la Colombie (incluant la province de Choco, le Cauca et le Vallee de Cauca) à l’exception des villes de Nuqui et Bahia Solano, accessibles par voie aérienne, est une zone de trafics importants dont le territoire fait régulièrement l’objet de disputes par différents groupes armés.
Zones déconseillées sauf raison impérative
Compte tenu du niveau élevé de violences qui y sont signalées, les zones qui figurent en orange sur la carte sont déconseillées « sauf raison impérative ».
Ce zonage concerne les départements de l’est de la Colombie (Vichada, Guainía, Guaviare, Vaupes), du sud (Amazonas, Caqueta et Putumayo), de la totalité du département du Nariño et du secteur oriental du Valle del Cauca.
La zone est du Caqueta faisant l’objet d’un repositionnement des groupes armés, il convient d’être particulièrement vigilant si des déplacements devaient y être effectués.
De même, la zone reliant le Venezuela à la côte pacifique de la Colombie étant le théâtre d’affrontements fréquents entre groupes armés, les déplacements dans le nord de la province d’Antioquia et de Santander ainsi que dans le sud des provinces de Sucre, de Cordoba et de Bolivar sont déconseillés.
Les vols de passeports sont fréquents dans les bus reliant Pasto à Ipiales, à la frontière avec l’Équateur. Il convient d’être particulièrement vigilant sur cette ligne de transport.
Il est recommandé de se rendre par voie aérienne dans les villes de Buenaventura, Cúcuta, Puerto Carreño et Puerto Inírida si le déplacement est impératif.
Zones à vigilance renforcée
Bogota
Au sud de la capitale, les quartiers populaires (Kennedy, Ciudad Bolivar), les banlieues d’Altos, de Cazuca et de Soacha, sont déconseillés sauf raison impérative.
Au nord, dans les quartiers aisés et les zones les plus résidentielles de la capitale (Chapinero, Chico, Parque de la 93, Zona T, Usaquen), des vols à l’arrachée sont recensés.
Les agressions à main armée (arme à feu ou arme blanche) dans les rues et dans les parcs sont en augmentation dans la ville, particulièrement dans les quartiers du Chicó, Chapinero, La Cabrera, Usaquén, Country, de même que les attaques à la scopolamine, particulièrement dans la zona T.
Il convient d’éviter de marcher dès la nuit tombée (19h00), même sur de courtes distances et de prendre un taxi.
D’une manière générale, il convient d’observer une grande vigilance dans les lieux touristiques, en particulier dans le centre-ville (Candelaria, Monserrate), où les vols sont fréquents.
Medellín
Depuis plusieurs mois, une dégradation des conditions sécuritaires à Medellin est constatée avec une forte augmentation d’attaques à la scopolamine, parfois mortelles.
Il est déconseillé de se rendre dans les communes situées sur les flancs de Medellín, hauts lieux du trafic de drogue. Les berges et les ponts du Rio Medellín et les quartiers autour du stade Atanasio Girardot (Metro Estadio) doivent être évités les jours de match de football.
Dans la journée, les quartiers du Parque San Antonio, du Parque Bolivar, ainsi que tout le secteur au nord du Parque Berrio sont relativement sûrs. Ces quartiers sont cependant à éviter la nuit, sauf aux abords de l’Alliance française (Parque San Antonio). Lors des visites au Metrocable de Santo Domingo ou de San Javier, il est recommandé de rester dans les environs du métro et de la bibliothèque.
Les secteurs d’El Poblado, de Laureles ainsi que la commune résidentielle d’Envigado, réputés sûrs, peuvent présenter des risques en dehors des zones très fréquentées, surtout la nuit.
Cali
A l’exception des quartiers périphériques situés à l’est de l’agglomération, qui accueillent des populations déplacées et où des règlements de compte entre bandes rivales ont parfois lieu, la sécurité publique est désormais assurée dans des conditions acceptables. Il reste nécessaire de faire preuve d’une grande vigilance, y compris dans les quartiers réputés résidentiels et d’être particulièrement prudent dès la nuit tombée.
Au départ de Cali, l’axe conduisant au port de Buenaventura est praticable de jour. Le port de Buenaventura (secteur du Malecón rénové et secteur proche de l’embarcadère) est également accessible.
Carthagène
La situation sécuritaire est inégale selon les quartiers. Elle est satisfaisante à l’intérieur des remparts de la vieille ville de Carthagène et dans les quartiers de Bocagrande, Castillogrande et Getsemaní même s’il convient de faire preuve de prudence dans les ruelles du centre historique nécessairement plus désertes la nuit, des vols à main armée et à arme blanche y ont été signalés.
Au départ de Carthagène, la majeure partie des sites touristiques du département du Bolivar sont accessibles par voie routière, de San Basilio de Palenque jusqu’à Santa Cruz de Mompox.
Santa Marta
Le quartier du parc Tayrona est considéré comme sûr. De violents courants peuvent toutefois y surprendre les baigneurs. Il convient de ne fréquenter que les plages autorisées et de suivre scrupuleusement les consignes des autorités.
Les excursions sur les contreforts et dans la Sierra Nevada sont envisageables, ainsi qu’à la saison sèche les randonnées jusqu’à Ciudad Perdida, mais elles doivent nécessairement être accompagnées d’un guide.
Les excursions vers Riohacha et Cabo de la Vela (Guajira) sont possibles, en s’appuyant sur une agence de voyages sérieuse.
Il convient d’être particulièrement vigilant dans le petit port de Taganga et à Palomino où des attaques à main armée, des agressions et des vols avec violence sont régulièrement signalés. Il est recommandé d’éviter les endroits isolés.
Quibdo
La capitale du département du Chocó n’est pas accessible par voie terrestre, le réseau routier étant très dégradé. Il est recommandé de s’y rendre par voie aérienne uniquement. Il est par ailleurs déconseillé de s’éloigner de l’agglomération.
Mutis, Nuqui et le secteur de Bahia Solano
Ces deux localités sont accessibles uniquement par voie aérienne. En l’absence de réseau routier, elles demeurent relativement isolées.
Capurgana
Il est recommandé de rejoindre la localité de Capurgana par voie aérienne uniquement et d’éviter tout déplacement maritime depuis Necocli et Turbo.
Florencia
L’accès à la ville de Florencia par voie aérienne est à privilégier, l’ensemble de la province du Caqueta étant déconseillée sauf raisons impératives.
Région amazonienne
La ville de Leticia, en Amazonie colombienne, n’est accessible que par voie aérienne. Il est également recommandé de rejoindre uniquement en avion les villes de Mitú, de San José de Guaviare et le site naturel de Caño Cristales.

Recommandations générales
De manière générale, il est recommandé de :
- Ne pas opposer de résistance en cas d’agression ; il convient de faire preuve de calme et d’obtempérer.
- Ne pas montrer de signe ostentatoire de richesse et laisser ses biens de valeur et ses documents d’identités dans des lieux sécurisés tels que les coffres d’hôtel (se munir de photocopies).
- Ne pas manipuler d’importantes sommes d’argent en public et ne retirer de l’argent qu’en plein jour dans les distributeurs installés dans les endroits fréquentés (centres commerciaux, hôtels).
- Ne jamais perdre de vue ses bagages et ne jamais accepter de transporter les bagages d’autrui.
- Limiter ses déplacements nocturnes et ne jamais se déplacer seul de nuit, même dans les quartiers de divertissement.
- Ne pas laisser boisson et nourriture sans surveillance dans les cafés et restaurants et ne jamais accepter de cigarette ou de gomme à mâcher d’un inconnu du fait du risque d’empoisonnement à la scopolamine.
- Ne pas faire confiance aux inconnus qui abordent les touristes dans la rue : il s’agit souvent de « faux » touristes prétendument perdus, négociants en pierres précieuses, etc.
- N’emprunter que des taxis contactés via une application, par téléphone ou agréés par une structure (hôtels, aéroports) et ne jamais héler un taxi dans la rue du fait du risque d’escroquerie voire d’enlèvement.
- Circuler les vitres fermées et les portes verrouillées et garder ses biens dans un endroit peu visible (par exemple sous le siège), lors de déplacements en voiture.
- Garer son véhicule dans un parc de stationnement surveillé en ville.
- Éviter les voyages en dehors de toute structure d’accompagnement (cyclotourisme, autostop, camping-cars, etc…).
Activités sportives à risques
Attention aux courants forts, notamment sur les plages de Santa Marta et du parc Tayrona. Il est conseillé de ne se baigner que dans les zones autorisées et de suivre les consignes des autorités locales.
Pour toute activité touristique ou sportive, notamment les randonnées, parapentes etc, il est recommandé de s’en remettre à des structures d’accompagnement reconnues, telles que des agences de voyage, des associations ou à des guides professionnels.